Qui sommes-nous?

Les cinq premières personnes débordant d’enthousiasme et de passion siègent dans notre conseil d’administration. La sixième les rejoint avec autant d’enthousiasme et d’amour comme aide exécutive. Appuyez sur la photo pour faire plus amplement connaissance.

Agnes

Katrien

Gudrun

Piet

Leen

Sara

En outre, une poignée de bénévoles nous apportent aide et conseil. Comme Jorane (qui s’occupe du bulletin trimestriel digital), comme Christiane (qui en traduisant nos messages permet à nos amis francophones de rester au courant) et comme Ingrid (qui réfléchit avec nous au site web et y collabore) et à ne pas oublier Filip (qui offre volontiers ses services de facteur et de chauffeur).

Agnes Loonis

Je suis l’épouse de Piet Slosse et la maman d’Olivier et de Nathalie. Nathalie, écrivaine et fondatrice de l’asbl Talismanneke. Nathalie est décédée le 10 novembre 2018 à l’âge de 42 ans.
J’ai suivi une formation d’assistante sociale et je suis titulaire d’un master en Ecologie Humaine. Je suis soucieuse de la santé, du bien-être et de l’environnement. A la retraite depuis 2010.
Actuellement je suis la présidente de l’asbl. Depuis la fondation de Talismanneke, j’ai été, ensemble avec Piet, en contact direct avec son fonctionnement. Nous fournissions régulièrement des livrets accordéon, des livres et tout genre de matériaux à des instances diverses, surtout auprès des hôpitaux et des écoles. J’accompagnais souvent Nathalie quand elle allait faire une conférence et je m’occupais du stand avec ses livres.
Après son décès, nous avons compris que Talismanneke occupait une place unique parmi les organisations soucieuses du chagrin des enfants. Ma vie aurait moins de sens si je ne pouvais pas m’engager pour son asbl. Cela signifie pour moi la survie de ma fille. J’espère encore longtemps pouvoir me rendre utile pour Talismanneke.

Ma fée aux larmes est l’endroit où Nathalie est enterrée. Comme j’avais l’habitude de tout lui raconter après notre séance hebdomadaire de natation, je me rends maintenant à l’endroit où elle repose pour lui raconter ce qui me préoccupe. A la maison je bricole des fées aux larmes de laine et de feutre. Elles sont toutes différentes et elles sont destinées aux enfants qui envoient une lettre à la Fée des Larmes pour parler de leur chagrin.

Katrien De Decker

Je suis une maman, une épouse, une fille, une petite-fille, une soeur, une amie, une voisine,
une collègue, une bénévole, une professeure, une formatrice de professeurs (Odisee
Campus Aalst), … Autant de rôles qui me définissent.
J’aime les histoires. Des histoires pour les lire, des histoires pour se les partager,
des histoires pour se connecter, des histoires pour en vivre, des histoires pour
reprendre le souffle ( M.Verhelst)
, …


Mes fées aux larmes sont la lecture d’histoires et de poèmes, l’écriture, la promenade dans la nature, le silence et la prière, les rencontres authentiques, les rêves, …


Je suis entrée en contact avec les histoires de Frimousse à l’occasion du décès d’un ami intime, Jeroen. En tant qu’amis de Jeroen, nous avons voulu remodeler notre chagrin dans quelque chose de positif en créant une organisation. Les Bakerofriends. Comme Bakerofriends nous organisons chaque année une bienfaisance pour récolter des fonds pour une bonne oeuvre. La première année c’était la Croix Rouge parce que “le sang fait vivre”. L’année après j’ai eu occasion de créer quelques coffres du deuil. Je me suis lancée dans la lecture de livres sur le chagrin et sur le deuil car je voulais offrir aux enfants et aux adolescents un moyen pour faire face à leur chagrin et à leur deuil. C’est ce qu’offrent les livres de Nathalie qui se démarquent de tous les autres. Quelles histoires merveilleuses et quelles images magnifiques!
J’ai appris à la connaître en tant qu’écrivaine, mais dès notre première rencontre je me suis rendu compte de son engagement. Nathalie avait une mission. Ses livres, ses formations, les projets de Talismanneke, l’arbre de Frimousse, … c’était sa façon d’enseigner la résilience aux enfants. Ensemble avec les autres membres de Talismanneke j’écris volontiers la suite de cette histoire et je veux continuer à appeler Nathalie par son nom.

Gudrun Iserentant

Je suis la maman de 3 enfants (2 adolescents et un enfant dans la puberté).
Je travaille depuis 2014 au Centre d’enseignement à Bruxelles où je me spécialise dans tout ce qui est relatif au jeu: la récréation, la cour de récréation, l’apprentissage par le jeu… J’ai acquis de l’expérience dans la matière du jeu pendant mes études de Pédagogie et dans mon travail antérieur à la bibliothèque du jeu Walala à Kuregem, Anderlecht. J’y ai appris que c’est par le jeu que les enfants abordent le monde et l’assimilent. En tant que bénévole j’essaie de continuer ce travail que j’ai fait pendant une longue période dans l’administration de “Vlaams Overleg Spelotheken” et depuis peu dans la bibliothèque du jeu à Asse.
Un jour, Nathalie est entrée dans Walala, le petit Midas à la main. Elle venait de terminer un traitement contre le cancer et était en train de récupérer. Notre rencontre est devenu tout de suite très authentique parce qu’il y avait une autre maman qui se battait contre un cancer. En parlant ensemble, un lien s’est créé. Peu après cette première rencontre, elle m’a fait part de son idée de fondre Talismanneke. Puisque “j’ai cherché en vain des livres illustrés ou autre chose pour parler de maladie à Midas. Il n’existe rien de ce genre pour les petits. Je dois chercher tout moi-même, les paroles et les images.”
Quand au mois de novembre nous avons dû dire adieu définitivement à Nathalie, je me suis sentie appelée à m’engager pour l’asbl. Je suis donc heureuse de pouvoir siéger au conseil d’administration en tant que secrétaire. Talismanneke ne peut pas disparaître. Il y a trop d’enfants et de parents qui cherchent les mots justes. C’est ce dont j’ai fait l’expérience dans mon
propre cercle familial.

Personnellement, aux moments difficiles c’est la musique
et le chant qui me consolent. A ces moments-là je préfère être seule et écouter intensément pendant que les sons envahissent mes pensées. La musique m’aide à ordonner mes émotions et mes pensées et à leur accorder une place. La collection de Alpha Play est ma fée des larmes…

Piet Slosse

J’étais docteur en psychologie. J’étais à la retraite. Maintenant je suis l’héritier de notre passionnante fille Nathalie. Elle m’a légué ses ailes. Je pense, je sens, je vole pour Talismanneke, porté par ses ailes.
En tant que trésorier, j’utilise toujours Excel comme calculatrice : une méthode que nous avons mis sur pied ensemble et qui a conduit à de multiples fous rires. Quand je collabore à des rééditions ou à des traductions françaises de ses livres, je plane sur l’empathie, la fantaisie, la résilience, la bonne humeur et tout l’arc-en-ciel des émotions enfantines. Pour quelques sous et pour
une empreinte écologique négligeable.

Mon remède journalier contre la vie trop courte ou trop
longue, trop difficile ou trop dépourvue de sens, je prends une dose de “ne remets pas à demain le bien que tu peux faire aujourd’hui”. Toujours en compagnie d’Agnès, mon épouse fantastique. Elle réalise des fées de larmes, elle est ma fée de larmes en chair et en os.

Leen Van De Velde

Je suis Leen, la belle-soeur de Natalie. Je suis l’épouse d’Olivier, le frère de Nathalie, et nous avons 2 fils, Marijn (18 ans) et Oscar (15 ans).
J’ai suivi une formation de professeur et je travaille depuis 20 ans dans une école Freinet dont 14 ans comme coordinatrice de soins.
Du fait de ma profession, j’ai toujours été en contact avec le développement socio-émotionnel des enfants. En outre, dans une école Freinet il y une séance journalière de parole et des conseils de classe hebdomadaires pendant lesquels surgissent régulièrement des sujets difficiles. Nathalie m’a souvent suggéré des idées pour rendre les enfants plus résilients et plus créatifs. Lors de mon anniversaire elle me faisait toujours cadeau des jeux les plus récents dont je testais l’efficacité en classe.
J’ai toujours adoré les ouvrages de dames: le tricot, le crochet, la couture. Depuis quelques années je crée des vêtements, ensemble avec une amie, sous l’égide de ma maman qui nous aide grâce à son expertise.

Ayant été l’institutrice dans une première année de l’école primaire pendant des années, j’ai développé le sens d’une
belle écriture. Vu que je m’occupe du courrier de consola-
tion, j’ai découvert le plaisir de créer un propre agenda, de
créer des cartes calligraphiées etc. Ce sont mes moments de mindfulness qui me soutiennent aux moments difficiles.
Olivier est mon pilier. Mais il y a aussi quelques amies intimes auprès desquelles je peux m’épancher quand j’en ai besoin.


J’aimerais apporter mon obole parce que je me rends compte de la valeur des livres de Nathalie et de son asbl pour des enfants et pour des adultes. Au cours de notre vie, nous serons tous confrontés l’une ou l’autre fois à la maladie, à la perte d’un proche… Mieux vaut être résilient pour faire face à la vie. C’était la mission de Nathalie.
Je m’occupe du courrier de consolation et je suis prête à donner des conférences à des enfants de temps à autre.

Sara Madder

Je suis Sara, partenaire, maman, institutrice et accompagnatrice pédagogique…
et amie de Nathalie. Elle constituera toujours un fil rouge dans ma vie. J’ai appris à la connaître à l’âge de 14 ans. Liées par une camaraderie juvénile proche, nous nous sommes perdues de vue. Une fois adultes, nous avons repris contact.
En tant qu’institutrice à l’école primaire je m’émerveillais à voir ses livres prendre forme. Une évolution saine d’un enfant à l’âge adulte me tient à coeur. Etre apte à parler d’un contrecoup en fait partie. A côté de l’amitié, nous avons aussi partagé un vécu de cancer du sein. Adolescente, Nathalie a assisté dans la marge à la maladie de ma mère. Plus tard elle a dû l’affronter elle-même. Ce qui a donné une dimension supplémentaire à notre lien. Assez de raisons donc pour que Talismanneke me tienne fort à coeur. Dans la mesure du possible j’aidais Nathalie en tant qu’amie et nous réfléchissions ensemble pour développer des matériaux.
Depuis 2013, j’habite aux Pays-Bas avec ma famille. Mais l’amitié et l’engagement sont restés. C’est ainsi que le courrier de consolation a acquis son adresse propre aux Pays-Bas. Je me sens bien en continuant la mission de Nathalie, ensemble avec un groupe chaleureux de bénévoles.

La chaleur: quel beau mot. On peut la sentir sur la peau
comme au coeur. La chaleurosité des personnes et des contacts me soutiennent peut-être encore le plus dans des périodes
difficiles, bien que la musique aussi puisse m’apaiser. Et
être créative, écrire. Cela m’aide à ordonner mes idées et à m’attarder sur ce qui a bien fonctionné ou à ce qui était agréable. Ma fée des larmes peut être partout. A condition de lui accorder physiquement et mentalement l’espace et le temps de la remarquer.